En 2018, après l'apocalypse qui a vu s'affronter les hommes et les robots, John Connor est devenu le chef de la résistance humaine contre Skynet et son armée de Terminators. Sa vision du monde est pourtant remise en cause par l'apparition de Marcus Wright, un inconnu qui se souvient seulement de s'être trouvé dans le quartier des condamnés à mort. Connor doit découvrir si Marcus a été envoyé du futur ou s'il est un rescapé du passé.
Terminator Salvation n'est rien d'autre qu'une grosse série B prétentieuse, au scénario idiot.
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Grosse série B, car, malgré ses moyens évidents (200 millions de $), le film peine à trouver un rythme que les 2 premiers opus de Cameron maîtrisaient haut la main et surtout, une réelle identité visuelle, parce qu'en dépit de plans-séquences imitant - mais n'égalant pas - ceux du mythique
Children of Men, ou d'exploits pyrotechniques, en tous genre on reste de marbre. Et, à vrai dire, on s'emmerde ferme.
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Prétentieuse, tout simplement parce que McG voudrait que tout l'univers de
Terminator soit concentré dans son film alors qu'en réalité, celui-ci est vide de sens. Vous attendiez de voir l'intégralité de la
Guerre des Machines : vous serez déçu. Quelques T-800, une machine à la Transformers (soyons honnête : aussi mauvais soit
Transformers, ses robots sont plus impressionnants...), des vaisseaux sans âmes et quelques motos ridicules et inutiles... Et c'est tout.
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Scénario idiot car difficilement compréhensible et mal soutenu par une mise en scène qui ne cesse de couper dans l'action, de passer d'un espace/temps à un autre, comme dans un vulgaire
soap. D'ailleurs, qui dit
soap dit dialogues insipides ou idiots, ce dont ce
Terminator Salvation regorge.
Et puis, et puis... Christian Bale, aussi talentueux soit-il, ne parvient pas à faire de John Connor autre chose qu'un soldat. Et un soldat, c'est emmerdant, comme personnage... Alors, si Bale n'est pas le héros du film, est-ce Sam Worthington dans le rôle de l'hybride Marcus Wright ? Même pas ! Sorte de sous T-800, Marcus n'est pas bien intéressant... Et son histoire d'amour est inutile.
La vérité, c'est que le film devient - un peu - excitant au moment où Arnold Schwarzenegger, le seul et unique T-800, fait son apparition (truquée, certes). Là, on se demande si pépère ne va pas reprendre du service et remettre de l'ordre dans ce bordel auditivement insupportable (même la musique d'Elfman, plutôt brillante, fatigue les tympans, à la longue).
Ben non : Gouvernator fait un tour et puis s'en va. Tristesse.
Terminator Salvation vaut mieux que
Terminator 3 : Rise of the Machines, mais tout juste.
Ce n'est pas pour rien si Cameron a, depuis longtemps, déjà, passé la main. Pas con, le bougre.
Pourvu qu'IL ne revienne pas une 5ème fois...