A l'aube de la trentaine, Diane De Monx travaille pour une multinationale, le groupe d'Henri-Pierre Volf, qui a racheté TokyoAnime, une société japonaise produisant des hentaï, mangas pornographiques en 3D. Deux firmes, Mangatronics et Demonlover, s'affrontent pour avoir l'exclusivité de ces nouvelles images, fort lucratives, sur Internet. Mangatronics recrute alors Diane pour torpiller de l'intérieur les intérêts de Demonlover, qui a infiltré ses propres espions...
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Le film part bien : belle mise en scène, casting hétéroclite mais impeccable, suspense soutenu, ambiance irrélle...
Puis il s'essouffle.
Cette histoire de projet de mangas animés pour adultes, qui cache en réalité de sinistres desseins "annonçant" indirectement les débordements des
Saw et autres
Hostel, ne convainc pas et, finalement, vieilli mal, à l'image de ces extraits animés en 3D ringarde.
Les bavardes dernières minutes laissent place à un final téléphoné et plutôt ridicule. La faute à un scénario instable.
Vraiment dommage car le reste était au-dessus du lot de la production héxagonale habituelle.