Un homme débarque d’un train fantôme, au milieu de nulle part, pour rejoindre son père interné dans un sanatorium. Il découvre un gigantesque bâtiment quasi abandonné où la vie et la mort se côtoient dans les couloirs du temps. Commence alors pour lui l’ultime voyage, celui qui le livrera aux griffes de la fatalité. /http%3A%2F%2Fwww.100latpolskiegofilmu.pl%2Ffiles%2Fimage%2F580x580%2FSantorium-pod-klepsydra_119.jpg)
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L'un des films [...] les plus beaux visuellement et les plus originaux" annonce le Dictionnaire des films polonais...
C'est effectivement ce que je retiens de S
anatorium pod klepsydra : beauté et folie, en quelque sorte.
Car, si j'avoue être incapable de raconter l'histoire de cet homme perdu dans les "
couloirs du temps", je n'oublierai pas de sitôt ces incroyables travellings et autres plan-séquences qui semblent infinis et transforment le film en une succession de tableaux plus impressionnants les uns que les autres.
J'ai entendu dire que le nouveau film de Gaspar Noé,
Enter the Void (
Soudain le vide), à la réalisation phénoménale (mais pourtant pas primé à Cannes, où le
Kinatay de Brillante Mendoza lui a été préféré pour recevoir le Prix de la mise en scène) y faisait référence... Pas étonnant :
Sanatorium pod klepsydra (1973) figure en bonne place entre les hallucinants films-ovni que sont
Soy Cuba (1964) de Mikhail Kalatozov et
Angst de Gerald Kargl (1983).