Un homme fait accidentellement un voyage dans le temps et se retrouve confronté à lui-même une heure auparavant. En cherchant à tout prix à réparer cette erreur et à revenir au présent, il va déclencher sans le vouloir une série de désastres irréparables... /http%3A%2F%2Fa69.g.akamai.net%2Fn%2F69%2F10688%2Fv1%2Fimg5.allocine.fr%2Facmedia%2Fmedias%2Fnmedia%2F18%2F66%2F04%2F87%2F18907562.jpg)
Le 20 premières minutes du films sont plutôt mystérieuses et attirantes... Nous sommes au milieu d'une forêt, dans une belle villa encore en plein déménagement. Et rapidement, l'intrigue se déploie : mais que fait donc cette étrange "antenne" en pleine nature, derrière les arbres ? Qui est cette jeune femme pensive qui se déshabille dans les bois ?
Nacho Vigalondo multiplie les pistes pour finalement remonter jusqu'au concept même du film : le voyage dans le temps. Il ne reste plus alors qu'à expliquer chaque élément troublant du film... et vlan, tout se casse la gueule !
Car quoi de plus ennuyeux qu'un film qui va passer la majeure partie de son temps à se justifier lui-même, à diriger le faisceau de sa lampe sur la moindre part d'ombre de son récit afin de l'éclairer jusqu'à l'aveuglement ?
D'autant que la réalisation est limite - d'une laideur et d'un académisme hallucinant - et les acteurs médiocres.
Pourtant, l'ambiance y était, mais trop de maladresses font mécaniquement basculer cette gentille série B du côté du Z.