Pour fêter l'anniversaire d'une école, une cérémonie est organisée au cours de laquelle une capsule temporelle contenant des messages écrits par des enfants 50 ans auparavant est déterrée et ouverte. Chaque enfant emporte chez lui un message, mais celui du petit Caleb est illisible, car il s'agit d'une suite incohérente de chiffres... /http%3A%2F%2Fa69.g.akamai.net%2Fn%2F69%2F10688%2Fv1%2Fimg5.allocine.fr%2Facmedia%2Fmedias%2Fnmedia%2F18%2F68%2F32%2F64%2F19026742.jpg)
Il y a dans
Knowing une ou deux séquences réellement impressionnantes - le crash de l'avion, réellement hallucinant, qui
explose littéralement tout ce que ce pauvre McG propose dans
Terminator 4 ! - qui en font un spectacle de haute tenue, mené par un Nicolas Cage égal à lui-même, soit nonchalant au possible mais toujours charismatique.
Le vrai problème provient non pas du traitement de l'histoire - la mise en scène de Proyas étant plutôt élégante - mais du côté tordu de la chose : ça commence comme un thriller, ça se poursuit en film de science fiction et ça se termine comme
Rencontre du Troisième Type !
Du fait, difficile d'accrocher à un récit qui ne cesse de proposer des pistes - une petite fille qui prédit l'avenir ; la fin du monde ; des ET... - douloureuses à avaler, même si elle finissent par avoir un sens (qu'on avait quand même compris bien avant la fin).
Reste que le final, justement - mais pas la scène de fin, trop sucrée et explicite à mon goût - est quand même bien sombre et assez culotté pour un blockbuster de ce calibre.
Flippant comme une bonne vieille série B catastrophe.