Dimanche 29 janvier 2012 7 29 /01 /Jan /2012 13:00

Une petite fille doit vivre avec son père et sa nouvelle petite amie. Celle-ci va découvrir que de sinistres créatures vivent sous les escaliers de sa nouvelle demeure...

 

http://images.allocine.fr/r_640_600/b_1_d6d6d6/medias/nmedia/18/78/90/31/19485309.jpgVous n'avez jamais vu de film d'épouvante (on ne va pas parler d'horreur ici) ? Bien. Parfait. Guillermo del Toro (qui ne réalise pas) vous a écrit une histoire sur mesure ! Jouant sur la peur éculée du noir ainsi que sur les hypothétiques créatures traînant leur savates dans l'obscurité symbolique (on se demande vraiment pourquoi Kubrick s'est cassé le cul à démontrer avec génie que l'obscurité n'était pas obligatoirement liée à l'horreur...), son yes man, Troy Nixey pond son petit téléfilm sans prétentions avec une naïveté parfois confondante bien que l'ensemble ne soit pas, à proprement parler, totalement ennuyeux. On se serait simplement passé de se faire rebattre les oreilles avec des histoires destinée à un large public - donc : pas effrayante - uniquement destinée à rapporter du pognon aux producteurs...

Par Fréd - Publié dans : Films - Communauté : Cinéma
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Jeudi 26 janvier 2012 4 26 /01 /Jan /2012 13:00

Arizona, 1873. Un homme qui a perdu tout souvenir de son passé se retrouve à Absolution, petite ville austère perdue en plein désert. Le seul indice relatif à son histoire est un mystérieux bracelet qui enserre son poignet. Alors que la ville est sous l’emprise du terrible colonel Dolarhyde, les habitants d’Absolution vont être confrontés à une menace bien plus inquiétante, venue d’ailleurs...

 

http://images.allocine.fr/r_640_600/b_1_d6d6d6/medias/nmedia/18/82/01/69/19592540.jpgBon, on ne va pas s'appesantir sur cet objet boursouflé, hélas symbolique du mauvais blockbuster d'Hollywood : Cowboys & Aliens est un film grotesque qui n'utilise jamais le potentiel présumé par son drôle de titre. C'est d'une lenteur phénoménale (il faut attendre le final, d'un ennui mortel car sans AUCUNE surprise) pour avoir droit à un minimum de spectacle), d'un déjà-vu inouïe, d'une stupidité sans nom. Quelle purge ! Seuls la jolie Olivia Wilde et l'Harrisonfordesque Daniel Craig, dans des registres différents, aident le spectateur à résister à la torpeur qui le mine.

Une arnaque, donc. En priant pour que les frères des ET du film ne reviennent pas se venger.

Par Fréd - Publié dans : Films - Communauté : Cinéma
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Mardi 24 janvier 2012 2 24 /01 /Jan /2012 13:00

Dans le Grand Nord finlandais, une équipe de chercheurs américains vient de découvrir ce qui pourrait bien être la tombe du Père Noël et s’apprête à dévoiler au monde la face cachée de ce personnage de légende...

 

http://images.allocine.fr/r_640_600/b_1_d6d6d6/medias/nmedia/18/83/98/00/19720567.jpgEt si le Père Noël n'était pas ce que tout le monde croit ? A partir de ce postulat, Jalmari Helander réalise un film globalement réussi même s'il manque un peu de souffle. Prenant constamment à contre-pied la forme pleine de cliché du conte pour enfant, Rare Exports: A Christmas Tale s'amuse en inversant les codes tout en évitant de se contenter de clin d'oeil : on nous propose une véritable histoire mystérieuse, ambiguë et un peu angoissante, adulte tout en étant vue par les yeux d'un enfant. Il y manque un petit quelque chose qui pourrait en faire un classique du fantastique bien que tout ça fleure bon le cinéma de Caro & Jeunet (des teintes à la Cité des enfants perdus, une ambiance lourde à la Delicatessen...), ce qui n'est vraiment pas rien, surtout quand on voit le niveau du cinéma du second depuis sa séparation d'avec le premier. On parlera donc volontiers d'un petit classique.

Par Fréd - Publié dans : Films - Communauté : Cinéma
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Dimanche 22 janvier 2012 7 22 /01 /Jan /2012 13:00

Patrick de Funès, le fils aîné de Louis, retrace son parcours de radiologue clans cet ouvrage unique en son genre, offrant une vision iconoclaste et irrévérencieuse de la médecine et de ses travers.

 

http://images-booknode.com/book_cover/59/medecin-malgre-moi-59302-250-400.jpgPatrick de Funès, fils de... rapporte avec un humour acide et subversif les dérapages du monde de la médecine. C'est à la fois passionnant, réjouissant mais aussi franchement inquiétant. Entre la secrétaire médicale qui séduit les époux dont les femmes sont en phase terminale d'un cancer ou ce médecin dont le cabinet est sous équipé - contrairement à ce qu'il prétend - mais profite des appareillages hi-tech des hôpitaux à des horaires indu, de Funès fils tire un constat mâtiné de gentils règlements de compte dans lesquels il n'épargne personne, parle (un peu) de son père, (beaucoup) du fait qu'il ne sentait pas à sa place dans un monde hélas souvent sous la coupe de lobby (à ce sujet, l'histoire qu'il raconte sur l'Isoméride est aussi hilarante que pathétique). Indispensable pour connaître ceux qui nous soignent. Ou sont censé le faire.

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Vendredi 20 janvier 2012 5 20 /01 /Jan /2012 13:00

Impliquée dans l'attentat terroriste du Kremlin, l'agence Mission Impossible (IMF) est totalement discréditée. Tandis que le président lance l'opération "Protocole Fantôme", Ethan Hunt, privé de ressources et de renfort, doit trouver le moyen de blanchir l'agence et de déjouer toute nouvelle tentative d'attentat...

 

http://images.allocine.fr/r_640_600/b_1_d6d6d6/medias/nmedia/18/86/93/03/19869999.jpgDisons-le tout de suite : Brad Bird, réalisateur émérite de chez Pixar, n'apporte rien de bien neuf à Mission:Impossible.  Attention : le blockbuster est soigné (si l'on excepte l'explosion du Kremlin et le nuage de sable du Qatar, tous deux forts synthétiques) et rythmé. La séquence du building est très angoissante. Mais c'est du produit de grande consommation, certes divertissant mais qui ressasse toujours les mêmes histoires (les gentils américains vs les vilains russes... je croyait qu'on avait un peu évolué depuis, mais visiblement : non). Tout au plus verra t-on un peu plus de sentimentalisme, sans excès, un peu plus d'humanité qu'à l'habitude. Mais Cruise, qui commence légèrement à vieillir (qu'il n'attende pas trop pour livrer un 5ème épisode sinon, on va trouver un jeunot pour remplacer le scientologue), ne devrait pas s'entourer de side-kick rigolo : autant, Paula Patton est parfaite, autant Simon Pegg fatigue. Bien entendu, les prouesses techniques du film reposent sur lui (l'ouverture du film, inventive, manque cependant de punch, bien rattrappée par la saisissante ascension du building qatari) mais l'idée de désamorcer par l'humour certaines situations tendues est terriblement frustrant. Dommage car à part ça, Ghost Protocol est tout à fait agréable.

Par Fréd - Publié dans : Films - Communauté : Cinéma
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Mercredi 18 janvier 2012 3 18 /01 /Jan /2012 13:00

Revenant d’un mariage au Canada, 5 amis rentrent en voiture aux États-Unis lorsqu’ils se font arrêter en pleine forêt par deux membres de la Police des Frontières...

 

http://images.allocine.fr/r_640_600/b_1_d6d6d6/medias/nmedia/18/83/02/58/19757376.jpgJusqu'à sa conclusion, le film d'Olivier Abbou est oppressant au possible. Bien ficelé, techniquement réussi et comportant des séquences de violence assez crues, on cependant regrette d'autant plus cette chute - ou plus précisément, cette absence de chute - qui rend le film un petit peu bancal. Toutefois, au-delà du survival, Territories est clairement une parabole évoquant l'enfer de Guantanamo, cette prison (ou camps de concentration) insoumis aux lois internationales. En effet, les deux flics des frontières cherchent la petite bête jusqu'à transformer des innocent en terroristes au gré de leur racisme et de interprétation fallacieuses d'événement banals. Le gouvernement est clairement ici symbolisé surtout quand on voit comme Barrack Obama est en train d'instaurer des lois anticonstitutionnelles (cf la loi NDAA) selon lesquelles tout citoyen américain suspecté de liens avec le terrorisme sera soumis à une détention indéfinie, à partir du moment où il se rebellera, même pacifiquement, contre le système. Ainsi, la fin ouverte pourrait être interprétée comme l'arrivée de ces lois anticonstitutionnelles permettant tout et n'importe quoi aux dirigeants américain du moment que la sécurité du pays est soi-disant en danger...

Par Fréd - Publié dans : Films - Communauté : Cinéma
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Lundi 16 janvier 2012 1 16 /01 /Jan /2012 13:00

A la suite d’un accident de para-pente, Philippe, riche aristocrate, engage comme aide à domicile Driss, un jeune de banlieue tout juste sorti de prison...

 

http://images.allocine.fr/r_640_600/b_1_d6d6d6/medias/nmedia/18/82/69/17/19826701.jpgDisons-le tout de suite : l'effet Intouchables équivaut à l'effet Ch'tis. Il s'agit de deux films moyens, le second étant inférieur à celui qui nous intéresse aujourd'hui. Des oeuvres qui ne nécessitent absolument pas le grand écran, ayant toutes deux un format très téléfilm bien qu'Intouchables semble un peu plus soigné techniquement que le film de Danny Boon, pourtant tourné en Scope. On sourit, on rit parfois, on s'émeut de temps en temps... mais, bizarrement, on comprend que l'histoire derrière le film, la vraie, est sans aucun doute la seule raison qui donne un intérêt au film : à chaque séquence, difficile d'oublier qu'Intouchables "est tiré d'un histoire vraie". L'ensemble est donc un produit honnête, sorte de comédie dramatique bien française avec un peu de social mais pas trop, qui, cependant, ne peut absolument pas produire, contrairement à ce que les médias (et les spectateurs qui se laissent facilement embobiner : voir le succès, certes plus limité, de l'infâme Rien à déclarer) essayent de nous entrer dans le crâne, un phénomène sociologique (je me marre). Les français, dans leur grande majorité, détourneront toujours les yeux des handicapés et accéléreront le pas si, un soir, ils se pensent suivi par un individu d'une autre couleur que la leur. Voilà où nous en sommes, en France, en 2012 : s'auto-convaincre que nous sommes des humanistes. Ceci étant dit, François Cluzet et Omar Sy sont vraiment formidables (c'est aussi sur eux que repose le succès du film) et l'histoire est belle.

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Samedi 14 janvier 2012 6 14 /01 /Jan /2012 13:00

Novembre 2005. A la barre des témoins de la cour d'assises de Paris, Chérif Delay, 15 ans, subit les foudres des avocats de la défense. Traité de menteur, tétanisé, il ne peut que chuchoter : "Je sais pas, je sais plus..." Le procès bascule... Le "fiasco" d'Outreau, c'est, pour toute la France, le drame d'adultes accusés par des enfants menteurs, avant d'être acquittés...

 

http://www.mollat.com/cache/Couvertures/9782749121239.jpgOutreau, c'est le scandale que l'on connaît. Un premier, qui mis à jour des abus sexuels sur enfants ; un deuxième, qui révéla les failles d'un procès et la libération d'une bonne partie des accusés. Chérif "Kévin" Delay nous raconte - aidé de Serge Garde, le journaliste qui révéla en France le scandale du Cd de Zandwoort - sa vérité : c'est en partie à cause de lui (ses ultimes hésitations face à une armée d'avocats agressifs) que le procès bascula ; il évoque avec avec retenue les viols accompagnés de moments tout aussi terrifiants comme quand son "père" adoptif, Thierry Delay, compagnon de Myriam Badaoui (sa mère) l'emmena au cimetière déterrer des crânes humains qui seraient ensuite installés dans la chambre des viols afin d'impressionner les jeunes victimes et ainsi accentuer l'excitation des violeurs (il faut le lire pour comprendre et imaginer à quel niveau de misère sexuelle certains individus évoluent), une révélation que Chérif ne fit pas au juge Burgaud, qu'il dédouane totalement, au passage ; et, enfin, il affirme clairement, sans pouvoir citer de noms (il n'en a pas le droit) que certains des acquittés d'Outreau ne sont pas pour autant des innocents... Chérif Delay fut un enfant martyre, pas épargné non plus par la justice ni les journalistes (les écrits de l'ex-otage Florence Aubenas sont, à ce propos, à la limite de l'acceptable, qui remettent totalement en doute la parole des enfants). Sa jeunesse fut plus que compliqué (il tenta de se suicider à plusieurs reprises) et il fallu bien du courage à ses familles d'acceuil et à une poignée de professionnels pour cerner sa personnalité complexe et torturée, celle d'un enfant violé qui n'accepte pas d'être pris pour un menteur et qui refuse les conclusions d'un procés selon lesquelles des bourreaux sont en liberté.

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Jeudi 12 janvier 2012 4 12 /01 /Jan /2012 13:00

Un jeune homme tente de séduire une femme qui est attirée par son corps mais qui repousse son visage. Désespéré, le jeune homme passe devant un magasin où l'on change les têtes; il décide donc de changer de tête...

 

http://www.horrordvds.com/reviews/a-m/jodorowsky/jodorowsky_shot19l.jpgQuel est le lien entre Alejandro Jodorowsky et Jean-Marie Proslier ? La Cravate, bien sûr ! Ce court-métrage (le tout premier de Jodo) poétique et muet, vraiment très réussi, est l'occasion de découvrir un Jodorowsky tout jeune (nous sommes en 1957 !), au côté de Proslier mais aussi de Raymond Devos ! Rien de phénoménal dans la mise en scène, on sent beaucoup d'amateurisme et surtout, extrêmement peu de moyens, mais la Cravate est un bel hommage au cinéma d'antan (mais aussi au théâtre et au mime) et son récit anecdotique est suffisamment attachant pour se laisser couler pendant 20 minutes. A noter que le court-métrage fut pendant un long temps perdu puis retrouvé par un particulier.

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Mardi 10 janvier 2012 2 10 /01 /Jan /2012 13:00

Flash McQueen, la star des circuits automobiles, et son fidèle compagnon Martin la dépanneuse reprennent la route pour de nouvelles aventures. Les voilà partis pour courir le tout premier Grand Prix Mondial, qui sacrera la voiture la plus rapide du monde ! Mais la route du championnat est pleine d’imprévus, de déviations et de surprises hilarantes, surtout lorsque Martin se retrouve entraîné dans une histoire comme il n’en arrive qu’à lui : une affaire d’espionnage international !

 

http://images.allocine.fr/r_640_600/b_1_d6d6d6/medias/nmedia/18/71/72/07/19590753.jpgTechniquement, c'est toujours aussi impressionnant. Les mecs de chez Pixar savent tout faire et ils demeureront encore longtemps les maîtres de l'animation numérique seulement dépassée en virtuosité par le motion capture, une technique strictement différente mais pour le moment utilisée pour donner vie à des films de divertissement grand public (Avatar, Tintin...) dont le public est approximativement identique. Cars 2 nous balance son lot de références mais, personnellement, en dehors des séquences d'action pure, j'ai décroché. Je ne suis jamais entré dans cette intrigue et ce scénario pas bien passionnants. J'ai subi le film plus que je l'ai vécu. Du grand spectacle, donc, qui diverti à tout va. Mais globalement pas très original et bien entendu sans surprise.

Par Fréd - Publié dans : Films - Communauté : Cinéma
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